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LE REGLEMENT |
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Les livres qui peuvent concourir Sont admis à concourir pour le prix de l’inaperçu – en deux catégories (française et étrangère) – les livres : (1) qui n’ont pas reçu plus de deux ou trois revues critiques ; (2) dont les ventes n’ont pas dépassé le millier d’exemplaire (plus ou moins) ; et (3) qui l’auraient bien mérité, pourtant. Sur ces critères, on retiendra entre 0 et 3 titres par maison d’édition et par catégorie (et non par collection ou série). Ces livres seront proposés à la lecture d’un comité qui définira deux listes (française et étrangère, donc) à soumettre à l’examen d’un jury. Le
comité Le
comité sera constitué au plus d’une demi-douzaine de personnes. Les
membres fondateurs et organisateurs du Prix de l’Inaperçu en font
partie de droit, à moins de la démission expresse de l’un d’entre
eux. Le comité est donc, à ce jour, constitué de Nils Ahl, Benjamin Fau, Stéphane Rose et David Vauclair, épaulés par Anne-Laure Clément au secrétariat du prix (leur présentation ici). Le
jury Le
jury sera composé d'une dizaine de membres, dont un président (dont la voix
servira à départager les éventuels ex-aequo) plus une voix collective
représentant le comité de sélection (ce qui devrait a priori mettre déjà
les choses au clair, mais les lois de l’arithmétique sont surprenantes
et inventives). Le jury sera tournant pour au moins 60 % de ses membres – il sera de plus impossible d’en être le président deux années de suite. Il sera dans l'idéal composé aux deux tiers de journalistes, critiques, écrivains, auteurs ou éditeurs, et au troisième tiers de lecteurs issu de la « société civile » (c’est-à-dire de n’importe qui doté d’un cerveau, d’une bonne dose de bon goût et d’une solide envie de bouquiner). Présentation du jury de l'édition 2008 ici. Temporalité, dotation et autres considérations techniques Le prix de l’inaperçu se tiendra au début du mois de mai, loin des rentrées littéraires et de la saison des prix, juste avant l’été, au cas où des gentils lecteurs voudraient emporter un vrai livre en vacances – plutôt que de s’affaler devant la saga de France 2 et les rediffusions câblées des émissions qu’on a déjà vues en première diffusion et au zapping. Dans l’idéal, la contribution d’un sponsor et l’amitié d’un lieu festif nous permettront de remettre au lauréat français (au moins) un chèque lui permettant (1) de peut-être ne pas renoncer à la littérature ; (2) de le boire sur place ; (3) les deux (si c’est un gros chèque).
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